Des droits pour toutes et tous: non à la précarité et à la pauvreté!
- Restaurer la liberté de négociations et d’actions collectives ; rétablir les conventions collectives et le droit du travail mises à mal par les plans d’austérité ; respecter les normes de l’Organisation International du travail là où elles sont mises à mal ; mettre un terme au travail précaire;
- Mettre fin au dumping salarial et social en Europe, par la construction d’un socle commun de garanties collectives assurant dans tous les pays d’Europe, un haut niveau de protection sociale et de droits économiques pour tous et toutes, y compris en matière de logement et de santé ;
- Protéger le droit au logement décent des ménages endettés, et de toute la population. Interdire les expulsions et la vente forcée des maisons ou appartements privés appartenant à des ménages incapables de rembourser leur emprunt.
- Augmenter les salaires. Instaurer un salaire minimum suffisant, fixé dans chaque pays par la loi ou par des conventions collectives contraignantes, et un revenu minimum suffisant pour une vie digne.
- Imposer l’égalité entre les femmes et les hommes en matière de salaires, de pension et de carrière professionnelle. Interdire toute discrimination au travail basée sur le genre, l’origine ethnique, la nationalité, ou l’orientation sexuelle.
- Réduire la durée du travail, sans perte de salaires, et assurer un partage équitable des tâches domestiques non-payées. Promouvoir le droit de chacun-e à un emploi dans des conditions de travail acceptables. Le différentiel de salaires au sein d’une même entreprise ne devrait pas excéder un certain plafond (à définir)
- Interdire les suppressions d’emplois pour les groupes privés qui font des profits.
Proposé par Pietro Emili, sous suggestion de Jacques Debatty, d’après le document «vers un Manifeste des peuples», d’Alter Sommet;